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« Paraîtrait qu'la connerie, c'est la décontraction de l'intelligence. »

Publié le par Carole Grandgirard

Ben voilà, je repense à un film de Bernie Bonvoisisn : Les démons de Jésus (1996) que j'avais particulièrement aimé.

Je me souviens qu'il y avait un texte pas piqué des hannetons et une bande originale super chouette.

Aujourd'hui, je me sens un peu noyée dans un verre... le grand bain, la grande piscine avec un monokini avec plein de regards posés sur moi... l'horreur. Je me débats un peu dans tout et pourtant rien ne m'arrête, je continue à organiser, à faire des plans sur la comète, à charger la mule. Mon agenda devient mon copain... "attends, tu veux qu'on boive un café ? je regarde mon palm, on fait un sondage doodle, je vérifie mon book, je te mail mes dispo, ect, ect...." C'est pas un peu n'importe quoi tout ça......

Je deviens un peu hystérique, mon cerveau reptilien va bientôt reprendre le dessus et tout envoyer péter (ou pas).

Et puis en même temps, faut pas trop se prendre au sérieux.

Tout cela n'est pas bien important.

Bon, je vais bientôt mettre ma tête sur "pause". je vous fais un petit cadeau avant de partir en week-end dans le Norrrrrrrd (faire traîner le R).

J'aime bien ce côté "bad boy" de la chanson... Il s'agit de Jace Everett et cette chanson est dans la série Trueblood je crois...

 

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berceau de poupée en bois à pois rouges

Publié le par Carole Grandgirard

Un dernier berceau pour une petite Danaé à offrir demain.

Le berceau est fait (par mon popa) d'après un modèle trouvé dans une brocante.

Il fait le gros œuvre, moi la déco, la peinture, les draps. Une petite poupée trouvée également en brocante, lavée soigneusement, une petite robe confectionnée par mes soins et hop, voici la gaillarde toute neuve dans son écrin rigolo.

Je vous annonce que des petits berceaux + poupée, il y en aura début décembre pour notre seconde rencontre annuelle.

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Et puis pour vous donner un peu l'eau à la bouche, voici deux tissus que vous retrouverez sur des sacs en cours de confection.

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Cuisine en fer "L'Ile aux enfants"

Publié le par Carole Grandgirard

Comme souvent le dimanche matin, quand il fait beau, quand Paul est réveillé depuis 6h30, quand il faut donc vite le sortir avant qu’il ne retourne la maison, nous faisons des brocantes.


Les priorités changent, avant nous achetions de la déco, des meubles parfois, des trucs pour nous, maintenant, c’est puzzle, voiture en fer, figurine Buzz ou Woody, etc. ET dimanche dernier… ohhhhhhh, la jolie cuisine que voilà. Le monsieur qui nous l’a vendue, avait l’air heureux de s’en débarasser, vous pensez bien, c’est un peu déglingué de partout, il manque des éléments et pour 10 centimes, même pas de quoi négocier, voici Paul amouraché de cette cuisine toute pourrite sous le bras.


Un peu d’eau et de savon, quelques coups de pince et hop, la voici, comme presque pas trop mal. Paul l’adore (sa maman aussi).

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Porte clé, le retour de la vengeance IV

Publié le par Carole Grandgirard

Heeeeee oui, comme on se refait pas, ben voilà que je me suis lancée dans une production industrielle des fameux petits porte-clés que je vous avais présenté lors du dernier marché de Noël.

Etant donné le succès et que j'avais été dévalisée, et bien, grand bien m'a fait de me replonger dans ce petit amusement (couper des carrés, plein de carrés, plastifier des images, plein d'images, coudre les images sur les carrés.... coudre beaucoup, assembler les carrés décorés et les bourrer de ouate, plein de ouate qui gratte la gorge... un délice je vous dis). Mais quand on aime on ne compte pas comme disait je ne sais qui inspiré des Dieux, enfin de ses Dieux.

Mais je trouve que c’est une belle réussite et une petite couture assez simple.

Il ne me reste plus qu’à mettre un œillet pour fixer le tout et un anneau pour pendre vos petites clés (ou autre chose, mais cela ne me regarde pas…).

Vous êtes comme moi ? Quand je cherche mes clés dans mon sac, je suis obligée de le retourner devant la porte avec Paul qui court partout parce qu’il veut absolument (retourner) jouer dans sa chambre, le sac de courses que je me suis dépêchée de faire entre le travail et la crèche, et mon cartable à l’épaule pour une réunion X ou Y le lendemain.


Bon j’arrête de râler (mais j’aime ça)

 

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On dirait du vécu.... Franck Lepage - Langue de bois

Publié le par Carole Grandgirard

Voici une vidéo d'un humoriste que je trouve particulièrement brillant.

Il nous fait une démonstration hallucinante sur l'utilisation de grands concepts et mots clés que nous entendons tous dans les colloques auxquels nous participons. Saupoudrons d'un peu de culturel, de lien social, de lobbying, de politique nationale, de démocratie participative et de vulgarisation et voici une bonne grosse intervention sans consistance et bien lourde, et surtout dénuée de tout sens... mais comme beaucoup s'écoutent parler, ben "ça 'l fait" et puis le public il est tout content d'entendre des jolies phrases, il en a pour son argent, même si ça veut pas dire grand chose.

Pire, ça ne fait rien avancer du tout, seulement on en arrive à la conclusion au bout de 3 jours, qu’il va falloir organiser un brainstorming pour voir si une réunion collégiale afin de trouver des solutions communes à une dynamique territoriale serait une bonne solution à envisager... je me marre si vous saviez....

La branlette intellectuelle m'a toujours fait rire sous cape, je suis une cynique qui se cache.


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La vie est parfois surprenante

Publié le par Carole Grandgirard

 Mardi dernier, comme très souvent, je suis à Paris pour une réunion dans le cadre de mon travail. Je suis très en avance (cause grève SNCF et donc je prends un TGV aux aurores, histoire d’être quand même présente). Je suis vers le Beau Marché, il fais beau, j’ai le goût de Paris qui revient au fond de la gorge, son agitation, son odeur, ses réveils un peu laborieux, ces gens pressés qui dès le matin s’agitent… Je m’installe à la terrasse d’un café, un bon Fred Vargas dans les mains (les seuls moments où je lis sont ceux qui me conduisent à la capitale, dans un train, sur une terrasse…), un petit café… je lis, je rêve, j’observe, je prends du plaisir dans cette attente.


Et puis une jeune fille munie d’un appareil photo de bonne taille m’interpelle : « Excusez-moi, je fais une école de photographie et nous avons un travail à faire sur le thème du « petit café du matin », est-ce que cela vous plairait que je vous prenne en photo ? » Moi, interloquée : « Je ne sais pas si cela me plairait, mais si c’est pour un travail alors, je suis d’accord »… La voici donc qui me mitraille, les gens se retournent, me guettent. Je suis un peu gênée. La jeune fille me remercie et part.


Quelques minutes plus tard, remise de ma surprise, je continue à lire à voyager là ou l’auteur m’emmène. Et puis…. Nouvelle interpellation : Une vieille amie, que je n’avais pas vue depuis près de 5 ans s’assied à ma table. Je suis ravie de la revoir, elle me donne de ses nouvelles, m’apprend la naissance d’enfants de certains, de nouveaux job pour les autres, de déménagements… Je suis ravie et en même temps je m’interroge. Comment peut-on quitter ses amis de cœur comme ça, sans plus jamais se retourner, sans plus jamais faire un pas vers l’autre ? Je ne comprends pas. Je me dis que cela n’est pas dans ma nature un tel comportement. Et puis je me dis aussi que la vie est ainsi, qu’un temps on a l’impression de partager des moments forts, qui ont du sens, mais que tout le monde n’en a pas la même interprétation, n’y apporte pas la même valeur.


J’ai tendance à me construire des amitiés comme on construit une famille.

J’ai besoin de voir mes amis souvent, de partager des moments graves ou légers.

Mais en même temps, tout le monde n’est pas capable de répondre à ce genre de demande, d’exigence et c’est normal alors que l’on se casse le nez souvent.


A trop croire on finit par enjoliver les choses, les relations et parfois la chute est rude.

Mais il faut apprendre aussi de ce genre d’expérience. Je ne dis pas qu’il faille être plus frileux, mais que la vie se charge parfois de faire le tri, le ménage, mais qu’en fait ce n’est pas plus important que cela. Seul l’essentiel reste.


Autre surprise dans le train du retour : Sophie de Doudoucréation a fait le voyage avec moi… Supers échanges de bidouilleuses.


Il y a des journées surprenantes.

Merci la vie aussi pour cela.

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